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Rencontre avec Céline Cus, Chef d'établissement de l'institution St Joseph-Notre Dame à Vervins (02)

Céline Cus, chef d’établissement de l’institution St Joseph-Notre Dame à Vervins, dans l’Aisne nous dévoile les dessous de sa collaboration avec Elior, les projets développés et leur impact sur les élèves.

 

Elior : Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre établissement ?
Céline Cus : Je viens d’effectuer ma 8e rentrée ici dans cet établissement où j’ai moi-même été élève. St Joseph regroupe un collège, un lycée général et un lycée professionnel, ainsi qu’une école primaire, située sur un site à part. Nous comptons 900 élèves au total.

E : Quelle est l'origine de votre partenariat avec Elior ? 
CC : Quand je suis arrivée, la restauration était en autogestion. J’ai lancé un appel d'offres pour apporter un renouveau dans l'établissement. Ce qui nous a intéressé chez Elior, c’est leur capacité à faire une proposition adaptée à chaque tranche d'âge : une cafétéria pour les lycéens ou le concept « Le self qui fait grandir » pour les élèves d’élémentaire.

E : Vous aviez également des attentes au niveau du traitement des déchets ?
CC : Effectivement et Elior nous a proposé  une solution durable qui nous a séduit : l’utilisation d’un « digestor », qui transforme les aliments en gaz via un broyage et une méthanisation en cuve. Un camion vient récolter le gaz tous les 2 mois. Pour nos élèves, c’est une histoire de tri sélectif simple et pour notre personnel, c’est l’affaire d’une demi-heure d'entretien par jour. Et c’est très positif, puisqu’aujourd’hui nous trions près de 100 % de nos déchets ! 

E : Quel impact cette action a-t-elle eu auprès des jeunes ? 
CC : On les a sentis impliqués, en particulier sur le gâchis alimentaire. L’idée était de faire en sorte que les enfants et ados mangent ce qu’ils ont dans leur assiette avec pesage des déchets pour les sensibiliser. Et, ils ont joué le jeu. Cela a permis à Elior de réduire la production. Un vrai cercle vertueux.

E : Vous aviez également des attentes au niveau du traitement des déchets ?
CC : Effectivement et Elior nous a proposé  une solution durable qui nous a séduit : l’utilisation d’un « digestor », qui transforme les aliments en gaz via un broyage et une méthanisation en cuve. Un camion vient récolter le gaz tous les 2 mois. Pour nos élèves, c’est une histoire de tri sélectif simple et pour notre personnel, c’est l’affaire d’une demi-heure d'entretien par jour. Et c’est très positif, puisqu’aujourd’hui nous trions près de 100 % de nos déchets ! 

E : Quel impact cette action a-t-elle eu auprès des jeunes ? 
CC : On les a sentis impliqués, en particulier sur le gâchis alimentaire. L’idée était de faire en sorte que les enfants et ados mangent ce qu’ils ont dans leur assiette avec pesage des déchets pour les sensibiliser. Et, ils ont joué le jeu. Cela a permis à Elior de réduire la production. Un vrai cercle vertueux.

E : Qu’en est-il de la cafétéria mise en place par Elior ?
CC : Elle est dédiée aux lycéens et c’est une réussite : ils ont leur lieu de vie avec une restauration en mode snacking. Nous avons ainsi pu récupérer bon nombre de jeunes qui mangeaient à l’extérieur. À la rentrée 2021, un système de réservation a été mis en place. L’ado est sûr de manger le plat qu’il a commandé et nous, on optimise les coûts de production. Tout le monde y gagne !  

E : Parlez-nous de votre relationnel avec Elior ? 
CC : Nous avons bien débuté avec Elior. C’était devenu un peu plus compliqué, avec des changements au niveau des chefs de secteur. L’année dernière, j’ai exprimé mon besoin de stabilité. Elior a parfaitement intégré ma demande et tout a été recalé et repensé avec un nouvel interlocuteur dédié. Depuis le début de l’année, tout est en ordre. La satisfaction et la confiance sont au beau fixe !

E : Avez-vous des nouveaux projets avec Elior prévus pour 2022 ?
CC : Elior propose un système d’écran numérique où les élèves peuvent voir le menu avant d’arriver au self ainsi que des actualités et des infos. Nous envisageons de mettre en place ce dispositif